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AUDREY TAUTOU

 

C’est en 1999 qu’Audrey Tautou fait une entrée fracassante dans le monde du 7ème art français : face à Nathalie Baye, elle incarne une jeune esthéticienne dans le film « Vénus beauté » de Tonie Marshall et remporte le César du Meilleur espoir féminin.

Elle enchaine notamment avec le rôle principal du film « Le Battement d’ailes du papillon » de Laurent Firode qui remporte en 2000 le Bayard d’or du meilleur film. Le rôle que lui offre Jean-Pierre Jeunet marque un tournant dans sa carrière : elle tourne « Le Fabuleux destin d'Amélie Poulain ». Le film est un phénomène, accumulant les records au box-office aussi bien en France qu’à l’étranger et notamment aux États-Unis où les Américains la comparent à Audrey Hepburn.

En 2002, commence l’aventure de « L’Auberge espagnole », film choral de Cédric Klapisch tourné à Barcelone avec Romain Duris et Cécile de France. Là encore, le film devient culte pour toute une génération.

Arrivent alors ses premiers rôles internationaux avec « Dirty Pretty Things » de Stephen Frears et « Happy End » d’Amos Kollek. Ses grands yeux bruns, ses airs timides et son sourire séduisent Alain Resnais, avec qui elle tourne, en 2003, le film « Pas sur la bouche », aux côtés notamment de Sabine Azéma et Pierre Arditi.

En 2004, elle renouvelle sa collaboration avec Jean-Pierre Jeunet dans le drame romantique adapté de Sébastien Japrisot « Un long dimanche de fiançailles ». Elle reçoit alors sa seconde nomination au César de la Meilleure actrice et le film est de nouveau un succès, tant sur le plan national qu’international. Elle retrouve ensuite ses compères pour « Les Poupées russes »,suite de « L’Auberge espagnole », avant de décrocher l’un des rôles alors les plus courtisés : celui de l’agent Sophie Neveu dans l’adaptation du best-seller « Da Vinci code » de Dan Brown. Mise en scène par Ron Howard, elle donne la réplique au multi-oscarisé Tom Hanks.

Son charme continue de séduire nombre de réalisateurs tels que Pierre Salvadori, qui lui confie les rôles principaux de « Hors de prix » et « De vrais mensonges », ou encore Claude Berri, pour lequel elle joue aux côtés de Guillaume Canet dans « Ensemble, c'est tout » (2007), adapté du roman d’Anna Gavalda.

Anne Fontaine la choisit pour incarner, face à Benoit Poelvoorde, la mythique Coco Chanel dans « Coco avant Chanel » (2009), biopic de la célèbre couturière.

En 2010, elle foule pour la première fois les planches en jouant « Une maison de poupée » d’Ibsen, mis en scène par Michel Fau au Théâtre de la Madeleine à Paris. C’est avec un autre comédien belge, François Damiens, qu’elle partage l’affiche de la comédie romantique « La Délicatesse » (2011) de Stéphane et David Foenkinos, adapté du roman éponyme.

Lors du FIFF 2012, elle est « Thérèse Desqueyroux » dans le dernier film de Claude Miller avant de retrouver Romain Duris dans « L’Écume des jours » de Michel Gondry (2013), tourné en partie en Belgique. 2013 est l’année des retrouvailles avec son personnage de Martine dans « Casse-tête chinois », dans le dernier épisode de la trilogie de Cédric Klapisch.

Afin d’illustrer ce Coup de coeur, Audrey Tautou présente 5 films aux festivaliers, 4 parmi sa propre filmographie et 1 long métrage francophone qu’elle affectionne tout particulièrement.

  • « De vrais mensonges » de Pierre Salvadori
  • « Coco avant Chanel » d'Anne Fontaine
  • « Dieu est grand, je suis toute petite » de Pascale Bailly
  • « Thérèse Desqueyroux » de Claude Miller
  • « Heremakono, en attendant le bonheur » d’Abderrahmane Sissako