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Des titres supplémentaires

 

Le 14 septembre, toute la programmation sera disponible, d'ici-là, on vous dévoile 6 titres supplémentaires.

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Cette année, le FIFF PASS est à activer impérativement au bureau d'accueil du chapiteau avant de vous rendre au cinéma

 

C’EST TOUT POUR MOI de Nawell Madani et Ludovic Colbeau-Justin (Belgique/France)

Depuis toute petite, Lila veut devenir danseuse, n'en déplaise à son père. Passionnée et déterminée, elle débarque à Paris pour réaliser son rêve… Mais de galères en désillusions, elle découvre la réalité d’un monde qui n'est pas prêt à lui ouvrir ses portes. A force d’y croire, Lila se lance dans une carrière d’humoriste. Elle n’a plus qu’une idée en tête : voir son nom en haut de l'affiche, et surtout retrouver la fierté de son père.

Réalisé par Nawell Madani et Ludovic Colbeau-Justin, C’est tout pour moi est interprété par François Berléand et… la comédienne et humoriste belge Nawell Madani en personne ! Passionnée de danse, Nawell Madani s’installe à Paris à 21 ans dans l’espoir de devenir chorégraphe. Alors qu’elle multiplie les petits contrats comme danseuse, elle décide de s’inscrire à des cours de théâtre. Lors d’une de ses apparitions sur scène, elle est repérée par le directeur artistique de Jamel Debbouze qui lui propose de participer au Jamel Comedy Club dès la rentrée 2011. En 2012, elle rejoint l’équipe du Grand Journal en tant que chroniqueuse. L’année suivante, elle fonde le collectif des Jam’Girls, émission télévisée réunissant une nouvelle génération d’humoristes féminines, diffusée sur Chérie 25 et Comédie. En 2014, elle écrit son premier stand-up C’est moi la plus Belge ! qu’elle jouera à travers la France, la Suisse, la Belgique et le Québec. Ses représentations se sont, pour la plupart, jouées à guichet fermé. En 2015, elle est récompensée aux Globes de Cristal. Cette année, elle tient son premier rôle au cinéma dans la comédie Alibi.com de Philippe Lacheau. Son premier film derrière la caméra, C’est tout pour moi, vient d’être présenté au Festival d’Angoulême. Outre la sélection du film à Namur, Nawell Madani sera également la marraine du FIFF Campus cette année!

 

Produit par Nexus Factory & Umedia (Belgique) et LGM Cinéma (France), C’est tout pour moi sera distribué en Belgique par Distri7.

 

LA BELLE ET LA MEUTE de Kaouther Ben Hania (Tunisie/France/Suède/Norvège/Liban /Qatar/Suisse)

Lors d'une fête étudiante, Mariam, jeune Tunisienne, croise le regard de Youssef. Quelques heures plus tard, Mariam erre dans la rue en état de choc. Commence pour elle une longue nuit durant laquelle elle va devoir lutter pour le respect de ses droits et de sa dignité. Mais comment peut-on obtenir justice quand celle-ci se trouve du côté des bourreaux?

 

Née à Sidi Bouzid en Tunisie, Kaouther Ben Hania fait des études de cinéma à l’Ecole des Arts et du Cinéma de Tunis, avant de suivre une formation de scénario à la Fémis à Paris. Elle est titulaire d’un Master recherche en études cinématographiques et audiovisuelles de la Sorbonne Nouvelle-Paris 3. Son premier court métrage Moi, ma sœur et la chose (2006) est présenté à Namur. Elle réalise ensuite le documentaire Les Imams vont à l’école (2010) présenté en compétition officielle à l’IDFA, puis le court métrage Peau de Colle (2013) qui remporte le Tanit d’Or aux JCC en Tunisie. Présenté à Namur, son premier long métrage Le Challat de Tunis (Al Challat, 2014) y a remporté le Bayard d’Or de la meilleure première œuvre. Le film était également présenté à l’ACID à Cannes. Deux ans plus tard, elle revient à Namur avec le documentaire Zaineb n’aime pas la neige (Zainab Takrahou Athalj, 2016). Le film a par ailleurs remporté le Tanit d’Or aux JCC en Tunisie et le Prix Ulysse au Festival de Montpellier en France. Son nouveau long métrage La Belle et la Meute (Aala Kaf Ifrit/Beauty and the dogs) était présenté à Un Certain Regard cette année à Cannes où il a remporté le Prix du meilleur son. Kaouther Ben Hania tourne actuellement son troisième documentaire, Olfa et ses filles, et développe déjà son prochain long métrage de fiction, L’homme qui avait vendu sa peau. La Belle et la Meute est interprété par Mariam Al Ferjani, Ghanem Zrelli, Noomane Hamda, Mohamed Akkari, Chedly Arfaoui, Anissa Daoud et Mourad Gharsalli.

 

Le film est produit par Cinetelefilms (Tunisie) et Tanit Films (France), avec Laika Film (Suède), Film i Vast (Suède), Schortcut Films (Liban), Integral Films & Literature (Norvège) et Chimney (Suède), avec le soutien du Ministère des affaires culturelles & Centre National du Cinéma et de l’Image – Tunisie, Swedish Film Institute, Sorfond – Norvège, Visions Sud Est – Suisse, Fonds Image de la Francophonie, Doha Film Institute, Aide aux Cinémas du Monde Centre National du Cinéma et de l’Image Animée – Institut français, World Cinema Fund Europe, Hubert Bals Fund of the International Film Festival Rotterdam, la SACEM, Commune Image. Les ventes internationales sont assurées par Jour2Fête. Cinéart sortira le film en Belgique le 6 décembre prochain.

 

 

PETIT PAYSAN de Hubert Charuel (France)

Pierre, la trentaine, est éleveur de vaches laitières. Sa vie s’organise autour de sa ferme, sa sœur vétérinaire et ses parents dont il a repris l’exploitation. Alors que les premiers cas d’une épidémie se déclarent en France, Pierre découvre que l’une de ses bêtes est infectée. Il ne peut se résoudre à perdre ses vaches. Il n’a rien d’autre et ira jusqu’au bout pour les sauver.

 

Né en 1985 à Vitry-le-François en France, Hubert Charuel grandit dans le milieu de l’élevage laitier. Ce qui ne l’empêche pas de prendre une tout autre voie, celle du cinéma. En 2011, il sort ainsi diplômé en production de la Fémis. Après plusieurs courts métrages, il réalise son premier long métrage, Petit Paysan. Le film est interprété par Swann Arlaud, Sara Giraudeau, Bouli Lanners, Isabelle Candelier, Jean-Paul Charuel, Marc Barbé, Valentin Lespinasse, Clément Bresson, Jean Charuel et India Hair. « La crise de la vache folle m’a beaucoup marqué, explique le réalisateur. Je me revois devant la télé, il y a un sujet sur la maladie, personne ne comprend ce qui se passe, on tue tous les animaux. Et ma mère me dit : « Si ça arrive chez nous, je me suicide ». J’ai dix ans et je me dis que ça peut arriver… Je me souviens de la tension qu’il y avait partout. A La fémis, on avait un exercice de scénario à faire, sous la supervision d’une scénariste américaine, Malia Scotch Marmo. C’est elle qui m’a dit : « Tu tiens quelque chose, tu dois écrire ». Son soutien m’a désinhibé. »

 

Le film est produit par Domino Films (Stéphanie Bermann & Alexis Dulguerian, France), en coproduction avec France 2 Cinéma, avec le soutien de Canal+, France Télévisions, OCS, l’avance sur recettes du CNC, la Fondation Gan pour le Cinéma, la région Grand Est, Indéfilms 5. Le film a été sélectionné cette année à la Semaine de la Critique à Cannes et vient de remporter le grand prix, le Valois de Diamant, au Festival d’Angoulême, ainsi que le Prix d’interprétation pour Swann Arlaud et le Prix de la musique composée par Myd. September Film sortira le film en Belgique le 18 octobre. Les ventes internationales sont assurées par Pyramide International.

 

 

TADOUSSAC de Martin Laroche (Québec)

Chloé, 18 ans, s’enfuit de son appartement de Montréal. En plein hiver, elle fait du pouce jusqu’à Tadoussac, petit village touristique du Québec. En échange d’une chambre, elle travaille à l’auberge de jeunesse de l'endroit, comme beaucoup d'autres jeunes voyageurs. Mais Chloé cherche aussi secrètement à rencontrer quelqu’un.

 

Après ses études en cinéma, le cinéaste québécois Martin Laroche a réalisé ses deux premiers films avec de minuscules budgets, ce qui lui permet de réaliser ensuite Les Manèges Humains (2013), son premier long métrage de fiction professionnel. Le film a été projeté en première mondiale au Festival de Karlovy Vary et a reçu quatre nominations aux prix Jutra 2014. Son nouveau long métrage, Tadoussac, est interprété par Isabelle Blais, Camille Mongeau, Juliette Gosselin et Vuk Stojanovic, et produit par Les Films de l’Autre, sa propre société de production. « J’ai passé trois étés à Tadoussac, explique le réalisateur. J’ai travaillé dans un bar, dans une boulangerie, j’ai aussi profité de la tranquillité des lieux pour écrire mes projets de films. Tadoussac est un endroit particulier: il passe d’un village touristique où défilent 350 000 personnes pendant l’été à un village placardé de 800 habitants pendant l’hiver. Situer un film dans ce village, dans ce lieu festif endormi par l’hiver, me plaisait beaucoup. Et l’histoire de Chloé aussi, l’histoire de cette jeune femme de 18 ans qui veut connaitre sa mère, mais dont la quête prend rapidement une tournure qu’elle n’avait pas prévue. Après avoir écrit un film traitant de l’excision dans un parc d’attractions ambulant (Les Manèges Humains), je me suis donné comme défi avec Tadoussac de peindre la complexité d’une histoire en apparence simple et de construire une intrigue par couches jusqu’à lui donner une profondeur insoupçonnée. Encore une fois, je traite d’une problématique féminine, car je considère que l’évolution du statut des femmes dans nos sociétés est l’une des histoires les plus riches de notre passé récent.»

 

Le film est distribué au Québec par K-Films Amérique.

 

UNE PART D’OMBRE de Samuel Tilman (Belgique/France/Suisse)

David est un jeune père de famille comblé : une femme qu'il aime, deux jeunes enfants adorables, une bande de potes très soudée avec laquelle ils partent en vacances en tribu. Mais au retour de leur dernier séjour dans les Vosges, David est interrogé par la police dans le cadre d'un meurtre. Rapidement, l'enquête établit que David, sous des dehors irréprochables, n'avait pas une vie aussi lisse que ce qu'il prétendait. Même si Noël, son meilleur ami et Marco, son avocat, le soutiennent sans conditions, le doute se propage et des clans se forment.

 

Diplômé en Histoire de l’ULB et d’Oxford University, Samuel Tilman cofonde Eklektik Productions en 2005. Depuis lors, il concilie ses activités de producteur, réalisateur et metteur en scène. Grand habitué de Namur, il y a présenté son documentaire Mfumu Matensi, l’oncle missionnaire coréalisé avec Nicolas de Borman (2003), son court métrage Nuit Blanche (2010, Prix du Public du meilleur court métrage), son long métrage d’animation Le Dernier Gaulois (2016). Une Part d’ombre a fait partie des projets qui ont été développés lors du 10ème Forum de Namur en 2013 et est produit par Eklektik (Belgique) avec Good Fortune (France), Point Prod (Suisse), Serendipity (Belgique) et Urban Factory (France), et la participation du Centre du Cinéma et de l'Audiovisuel de la Fédération Wallonie-Bruxelles, du Fonds Audiovisuel de Flandre (VAF), de la région Bruxelles Capitale - Screen Brussels, le soutien de la Région Grand Est, en partenariat avec le CNC, de RTS Radio Télévision Suisse, de la RTBF (Télévision belge), de Voo & Be-TV, de Shelter Prod , de Take Five, du Cinéforom, le soutien de la Loterie Romande, de SRG SSR et de Freestudios. Le film réunit dans les rôles principaux : Fabrizio Rongione (notre Président d’Honneur !), Natacha Régnier, Baptiste Lalieu, Myriem Akheddiou, Christophe Paou, Yoann Blanc, Steve Driesen, Erika Sainte, Naïma Ostrowski et Jules Galland.

 

Une Part d’ombre sera présenté lors de la soirée de la Fédération Wallonie-Bruxelles et RTBF à Namur.

 

Il sera distribué en Belgique par O’brother. Les ventes internationales sont assurées par Be For Films.

 

WALLAY de Berni Goldblat (France/Burkina Faso/Qatar)

Ady a 13 ans et n’écoute plus son père qui l’élève seul. Ce dernier, à bout de ressources, décide de confier Ady à son oncle Amadou le temps d’un été. L’oncle Amadou et sa famille habitent de l’autre côté de la Méditerranée… au Burkina Faso ! Là-bas, à 13 ans, on se doit de devenir un homme mais Ady, persuadé de partir en vacances, ne l’entend pas de cette oreille…

 

Né à Stockholm en 1970 et de nationalité suisse et burkinabé, Berni Goldblat est sans nul doute l’un des plus fidèles invités de Namur. Cinéaste autodidacte, il est l’auteur de documentaires réalisés principalement au Burkina Faso où il réside. En 2000, il fonde l’ASBL Cinomade avec laquelle il met en place le cinéma débat interactif. Pour contribuer à sauvegarder la culture cinématographique à Bobo Dioulasso, il participe par ailleurs à la création de l’association « Il faut sauver le Ciné Guimbi », visant à doter la région d’une salle de cinéma haut de gamme. En 2006, il fonde la société de production Les Films du Djabadjah au Burkina Faso. Depuis 2007, Berni Goldblat est membre du jury aux African Movie Academy Awards, les Oscars du film africain qui ont lieu chaque année au Nigéria. Son long métrage documentaire Ceux de la Colline (2009) a remporté le Prix Spécial du Jury à Namur ainsi que le Prix du Public documentaire. Le film a également reçu le Prix du meilleur film documentaire au Festival de Brooklyn. En 2011, Berni Goldblat est membre du Jury Officiel longs métrages du FIFF. Il est de retour à Namur avec son premier long métrage de fiction, Wallay, une comédie dramatique sélectionnée au Festival de Berlin, à Ecrans Juniors à Cannes et au Fespaco. Tourné en France et au Burkina Faso, le film est interprété par Makan Nathan Diarra, Ibrahim Koma, Hamadoun Kassogué, Joséphine Kaboré et Mounira Kankolé.

 

Wallay est produit par Bathyphere (France), avec Les films du Djabadjah (Burkina Faso), Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma, Rezo Productions, Canal + Afrique, Doha Film Institute (Qatar). Wallay est distribué en Belgique par Le Parc Distribution (Les Grignoux).