La section pédagogique du FIFF souhaite sensibiliser le public jeune à la richesse du cinéma francophone, aux messages qu’il véhicule et à l’impact qu’il peut avoir sur notre société. Au-delà de cet aspect citoyen, développé notamment lors d’animations à l’issue des films, le FIFF s’offre également aux élèves la possibilité de décoder l’univers du 7ème Art grâce à de nombreux ateliers techniques.
Afin de leur apprendre à trier, analyser, décrypter et comprendre cette masse d’informations, le Festival oriente son action autour de deux grands axes : la technique et le message. Cette année encore, le FIFF Campus a proposé, en partenariat avec des professionnels du secteur et des animateurs, un large éventail d’ateliers, techniques et citoyens, afin de permettre non seulement aux jeunes d’expérimenter les différents procédés de construction d’un film mais aussi de décrypter l’image et les thématiques abordées.
En quelques chiffres, voici un aperçu du succès du FIFF Campus :
- 6523 jeunes spectateurs
- 3.087 aux séances maternelles et primaires, dont 196 professeurs
- 3.436 aux séances secondaires et supérieurs dont 248 professeurs
- 410 aux séances familles et « Cinéma Parents non admis »
- 3.235 participants aux ateliers techniques et citoyens
- 336 participants aux rencontres et conférences
- 345 participants aux activités de la Ciné-Fabrique
- 786 participants aux expositions et visites
- 36 séances Campus
- 2 séances famille
- 1 séance Cinéma Parents Non Admis
- 46 ateliers (21 techniques et 25 citoyens)
- 18 associations partenaires
À l’instar des éditions précédentes, une personnalité du monde du cinéma parrainait le volet Campus. Cette année, c’est Stijn Coninx, réalisateur belge, qui endossait ce rôle. À l’issue de la projection de son film NIET SCHIETEN, le public étudiant a pu le rencontrer et discuter avec lui pendant près d’une heure.
Enfin, le volet pédagogique du FIFF offre la possibilité à 7 jeunes cinéphiles de venir pendant une semaine endosser le rôle de juré. Ainsi, durant le Festival, les membres du Jury Junior visionnent, critiquent et débattent pour finalement décerner un prix lors de la cérémonie des Bayard. Cette année le prix jury Junior a été remis au film L’HEURE DE LA SORTIE de Sébastien Manier.
Comme chaque année, ce fut aussi l’occasion de poursuivre et d’intensifier nos collaborations avec les écoles de cinéma belges. Les étudiants de la HELB et l’IHECS, encadrés par des professionnels de la RTBF, se sont associés afin de tourner l’émission « Silence on FIFF !» diffusée sur La Trois. Ceux de l’IATA ont quant à eux réalisé de courts reportages sur les activités du FIFF Campus. Les élèves de l’école Félicien Rops et de l’Ilon Saint Jacques ont également apporté leur pierre à l’édifice en participant à l’accueil des invités et du public durant le festival.
Pour cette 33ème édition, le FIFF s’est associé au Festival de musique Esperanzah pour « Je m’appelle Leïla », un projet de sensibilisation et d’éducation autour de la thématique du genre. Via divers ateliers créatifs, le projet avait pour but d’encourager les jeunes à se questionner et à repenser leur vision de l’égalité homme-femme à travers le monde. « Je m’appelle Leïla » a rassemblé plus de 200 jeunes lors de sa clôture le 5 octobre dernier. Encadrés par Bwanga Pilipili et Roda Fawaz, les jeunes ont aussi peut déclamer des contes qu’ils avaient écrits avant de laisser la place à Kab & Lipass pour un concert qui a mis le feu au Chapiteau
STIJN CONINX, PARRAIN DU FIFF CAMPUS
Comme à chaque édition, une personnalité du monde du cinéma parraine le FIFF Campus. Cette année, c’est au réalisateur Stijn Coninx que revient ce rôle. Stijn Coninx participera à une rencontre avec le public jeune à l’issue de la projection de Niet Schieten. Dans son nouveau film, le cinéaste plonge dans l’une des plus grandes affaires criminelles qu’ait connu la Belgique : les tueries du Brabant. Il transpose à l’écran le livre autobiographique de David Van de Steen, devenu orphelin lors de l’attaque du Delhaize d’Alost en 1985, la dernière attribuée aux tueurs du Brabant. C’est la toute première fois qu’un réalisateur aborde le sujet des tueries du Brabant en se positionnant du côté des victimes.
Stijn Coninx participera à une rencontre avec le public jeune à l’issue de la projection du film Niet Schieten dont il est le réalisateur et scénariste.
LE JURY JUNIOR
- Noam Ben Taleb Ledru (Collège Cardinal Mercier / Braine-l’Alleud)
- Nathan Ceola (Athénée Royal / Namur)
- Robin Derue (Sainte Marie / Namur)
- Lily Duranton (Collège Christ-Roi / Ottignies)
- Léa Lenartz (Collège Saint Guibert / Gembloux)
- Bérénice Loveniers (Athénée Royal Jean Absil / Etterbeek)
- Eva Rignanese (Institut Notre Dame / Thuin)
Depuis sa création, l’un des objectifs du FIFF Namur est d’alimenter un réseau entre professionnels au sein de l’espace francophone. Depuis la 32ème édition du FIFF, toutes les rencontres et ateliers ont été rassemblés sous un seul label, le FIFF Pro. En 2018, le FIFF Pro a permis de mettre en relation plus de 900 personnes.
Les ateliers
Le Forum de Namur co-organisé avec Initiative Films, a fait son grand retour et ce, sous une nouvelle forme. Il a per- mis aux porteurs de projets de longs métrages provenant de toute la franco- phonie d’être analysés par 4 experts, chacun spécialisé dans son domaine : le développement, l’écriture, la production, la vente et le marketing !
Le FIFF et la SACD ont continué de s’inscrire « Dans les traces d’Atelier Grand Nord » et ont invité 8 scénaristes à venir se retrouver autour de la version retravaillée de leur scénario, pour une relecture critique et un nouvel échange, le suivi étant une étape cruciale de la réécriture.
Pour la quatrième année consécutive, l’Atelier Le 3ème Personnage a réuni 15 compositeurs autour de 12 projets de films en développement. Après avoir ou- vert la voie aux longs métrages l’année dernière, il s’ouvrait pour la première fois au format documentaire.
Génération Talents ! a permis à 18 jeunes comédiens de rencontrer réalisateurs, agents et directeurs de casting. La première journée était consacrée au tournage du « Cadavre exquis » autour de Barbara Broadcast de Jean-Julien Collette et Olivier Tollet. Lors de la seconde journée de l’atelier, les comédiens sont passés devant 16 agents et directeurs de casting, sur une scène de Mon Roi de Maïwenn.
Les rencontres
Depuis quelques années, La Journée du cinéma belge est devenue un rendez-vous incontournable. C’est du belge, C’est du doc belge, Ceci n’est pas une assemblée générale des Magritte du Cinéma, L’Apéro des programmateurs et producteurs ou encore Le Drink des Producteurs et des Exploitants, étaient autant d’occasions permettant aux distributeurs, vendeurs internationaux, exploitants ou encore responsables de Centres Culturels de découvrir la future offre de longs métrages belges. Le dimanche, pour la deuxième année consécutive, Le Petit déjeuner du court a permis aux réalisateurs et producteurs sélectionnés de rencontrer des acheteurs et programmateurs belges et étrangers.
Cette année, L’Actu des Pros a poursuivi la réflexion sur les conséquences induites par les nouvelles technologies. Elle s’est intéressée à repenser l’écosystème de production et de diffusion des contenus. Cette rencontre a été organisée avec le Cluster-TWIST et screen.brussels.
Une nouvelle Rencontre des Auteurs et des Autrices a été proposée par la SACD. Elle s’est intéressée à l’écriture de la comédie et la place du genre dans la production. A savoir, les difficultés d’écrire la comédie, mais aussi de la financer et de la vendre.
De plus, une journée de l’Industrie Audiovisuelle wallonne a été également organisée sous l’impulsion de Monsieur le ministre de l’économie, Pierre-Yves Jeholet, pour présenter les nouvelles restructurations de l’organisation du financement régional wallon du secteur audiovisuel.
Enfin, le FIFF a accueilli le Collectif Elles Font des Films et a signé la Charte de Parité s’engageant à être attentif à la parité du genre, dans les instances dirigeantes autant que dans les films sélectionnés et membres de jurys choisis. Le FIFF est le premier festival belge à signer cette charte !
Du FIFF au TAFFF
Si le volet Pro du FIFF s’adresse principalement aux professionnels, le Festival n’en oublie pas pour autant les jeunes étudiants qui seront prochainement sur le marché de l’emploi.
La Manufacture de Namur a donné l’occasion aux membres du Jury Emile Cantillon – étudiants en réalisation - de prendre part à un programme composé entre autres, de leçons de cinéma, de projections, de réflexions et de discussions sur leurs parcours et leurs visions pour leurs futures carrières.
Dans le cadre de Animons-nous !, les étudiants en animation 2D et 3D avaient étaient conviés à une conférence avec Mediarte autour des métiers de l’animation. Ils ont également eu la possibilité de rencontrer, sous forme de speed-dating, lors du Face à Face, des professionnels du secteur qui cherchent à engager de jeunes talents.
A quoi tu joues ? permettait, via différents ateliers spécifiquement conçus pour l’occasion, aux étudiants de dernière année en interprétation dramatique d’aborder plus sereinement leur future carrière et d’acquérir les outils indispensables pour celle-ci.
34e édition du Festival
Du 27 septembre au 4 octobre 2019
Entre glamour et convivialité, exploration de thématiques engagées et immersion dans l’envers du décor, ce 34ème FIFF a été l’occasion d’assister a une multitude de projections - plus de 130 films étaient programmés -, d’animations, d’ateliers, de rencontres, d’expositions et de concerts ouverts à toutes et tous. A l’occasion de cette nouvelle édition, nous avons également eu le plaisir d’entamer une transition écologique que l’on souhaite progressive et pérenne. En effet, nous avons mis en place une séries d’actions qui porteront, nous l’espérons, leurs fruits, comme la réduction des transports en voiture au profit des transports en commun, la mise en place d’un groupe de covoiturage sur Facebook ou encore la réduction du nombre d’impressions, notamment des catalogues. L’équipe du Festival est heureuse de constater une nouvelle fois que les festivaliers ont répondu présent à notre invitation à PARTAGER LE CINEMA. EN VRAI. EN GRAND. !
En résumé :
- Plus de 32.000 festivaliers
- 6.300 jeunes spectateurs au FIFF Campus
- 900 participants au FIFF Pro
- 70 longs métrages
- 69 courts métrages
- 136 séances
- 1.244 accrédites professionnels dont 340 accrédites presse
- 15 territoires francophones représentés
- 1.000 nuits d’hôtels
Des invités de renom
CHIARA MASTROIANNI CHRISTOPHE HONORÉ SAMI BOUAJILA ANNE ÉMOND CHARLOTTE GAINSBOURG YVAN ATTAL CÉSAR DIAZ PIERRE FRANÇOIS MARTIN-LAVAL LUBNA AZABAL GENEVIÈVE DULUDE-DE CELLES LAETITIA CASTA VALÉRIE DONZELLI MAUD WYLER MEHDI M. BARSAOUI ANTOINE DE BARY NOÉE ABITA NIELS SCHNEIDER THIERRY KLIFA FABIENNE BERTHAUD NOURI BOUZID ERWAN LE DUC MARC COLLIN MADALINA GHENEA FABRICE DU WELZ JESSICA PALUD SWANN ARLAUD GABRIEL D’ALMEIDA FREITAS HINDE BOUJEMAA MARIUS OLTEANU LUDIVINE SAGNIER JONATHAN COUZINIÉ THOMAS SCIMECA DORIAN BOGUTA EDOUARD BERGEON CHRISTOPHE LAMBERT AUDE LÉA RAPIN LAURENT MICHELI FANTINE HARDUIN THOMAS GIORIA MAMADOU DIA MARY JIMÉNEZ BÉNÉDICTE LIÉNARD ARNAUD DESPLECHIN...
Le JURY LONGS METRAGES a décerné parmi les longs métrages de la Compétition officielle les prix suivants
Bayard d'Or du Meilleur film
Roubaix, une lumière d'Arnaud Desplechin
- La RTBF offre un prix d’une valeur de 10.000 € au distributeur belge pour l’achat des droits TV
- La SABAM offre 5.000 € au distributeur belge pour une aide à la distribution en Belgique
- Pandemie Trailer offre un prix d’une valeur de 5.000 € au distributeur pour une aide à la promotion du film primé
Prix Spécial du Jury
By the Name of Tania de Bénédicte Liénard et Mary Jimenez
Mention spéciale du Jury
Kuessipan de Myriam Verreault
- ADN Studio offre au/à la réalisateur·rice des services d'étalonnage/DCP sur son prochain film pour une valeur de 2.000 €, à valoir dans les facilités d'AdnStudio, à Bruxelles.
Bayard du Meilleur scénario
Boris Lojkine et Bojina Panayatova pour Camille de Boris Lojkine
- La SACD Belgique offre 2.500 € à l’auteur·rice
Bayard de la Meilleure photographie soutenu par la SBC (The Belgian Society of Cinematographers)
Virginie Surdej pour By the Name of Tania de Bénédicte Liénard et Mary Jiménez
- Eyelite offre un prix d’une valeur de 5.000 € en location de matériel au/à la directeur·rice de la photographie
Bayard de la meilleure interprétation
Fantine Harduin et Thomas Gioria pour Adoration de Fabrice Du Welz
- Thalgo offre 1.000 € à l’interprète lauréat
PRIX DÉCERNÉS PAR LE JURY EMILE CANTILLON – Compétition 1ère œuvre de fiction
Bayard de la Meilleure 1ère œuvre de fiction
Perdrix d'Erwan Le Duc
- La Fédération Wallonie-Bruxelles offre 7.500 € au distributeur (localisé en Wallonie ou en FWB) pour la promotion et la diffusion en salles commerciales en Belgique
- La Ville de Namur offre 2.500 € au distributeur pour la promotion et la diffusion en salles commerciales en Belgique
Prix Découverte
Le Père de Nafi de Mamadou Dia
- UniversCiné Belgique offre 2.500 € à l’ayant-droit sous forme de minimum garanti pour la distribution du film en VOD en Belgique
- CinéFemme offre 1.000 € au/à la réalisateur·rice lauréat
Prix d’interprétation
Adèle Haenel et Jonathan Couzinié pour Les Héros ne meurent jamais de Aude Léa Rapin
- Thalgo offre 1.000 € à l’interprète lauréat
Prix Agnès
Adam de Maryam Touzani
- L’Agnès offre 5.000 € à l’auteur·rice dont l’œuvre témoigne d’un regard original et novateur sur l’égalité homme-femme et d’un imaginaire égalitaire. Fruit de la rencontre entre « Elles font des films » et des femmes qui aiment et/ou créent des œuvres, ce prix est remis exclusivement dans des festivals dotés d’instances de décision paritaires.
Mention spéciale du Jury
Un fils de Mehdi M. Barsaoui
Prix décernés par le jury courts métrages
Bayard du Meilleur court métrage Compétition internationale et Compétition nationale – FWB
La Musique de Jean-Benoît Ugeux
- L’Association Les Amis et Disciples de François Bovesse offre 2.500 € au réalisateur·rice
Prix du Jury - Compétition internationale
Sous l'écorce de Ève-Chems De Brouwer
- Le Studio Chocolat-Noisette offre un prix d’une valeur de 2.500 € au/à la réalisateur·rice pour la mise à disposition d’un studio de post-production
Prix de la mise en scène - Compétition internationale
Cadeau de Noël de Bogdan Muresanu
- Thomas & Piron offre 1.000 € au/à la réalisateur·rice
Mention du Jury
Postcards from the End of the World de Konstantinos Antonopoulos
Prix du Jury Compétition nationale/FWB
Akram de Adrien Berlandi et Mickey Broothaerts
- La Fédération Wallonie-Bruxelles offre 2.500 € au/à la réalisateur·rice
Prix de la mise en scène Compétition nationale/FWB
Bruxelles-Beyrouth de Thibaut Wohlfahrt et Samir Youssef
- ADN Studio offre au/à la réalisateur·rice des services d'étalonnage/ DCP sur son prochain film pour une valeur de 1.500 €, à valoir dans les facilités d'AdnStudio, à Bruxelles
Prix de la Meilleure photographie Compétition nationale/FWB
Charlotte Muller pour L'isola dei Sogni de Théo Degen
- Eye-lite offre un prix d’une valeur de 2.000 € en location de matériel au/à la directeur·rice de la photographie
Prix d’interprétation Compétition nationale/FWB
Jean-Benoît Ugeux dans La Musique de Jean-Benoît Ugeux
- PlayRight offre 500 € à l'interprète lauréat·e
Mention du Jury
Détours de Christopher Yates
Prix décernés par le Jury Junior
Prix du Jury junior
Fahim de Pierre François Martin-Laval
- Ce prix est attribué par un Jury de 7 jeunes belges âgés de 12/13 ans à un long métrage parmi une sélection définie par le Comité de programmation.
- Une photographie de l’artiste Charline Derese sera remise au/à la réalisateur·rice lauréat·e
Prix du public
Prix du Public Long métrage Fiction
Un fils de Mehdi M. Barsaoui
- Attribué à un long métrage de fiction programmé dans le cadre des sections Compétition officielle / Compétition 1ère œuvre de fiction / Les Pépites
- La Ville de Namur offre 1.500 € au/à la réalisateur·rice pour une aide à la réalisation
Prix du Public Documentaire belge
Le Temps long de Lou Colpé
- Attribué à un documentaire programmé dans le cadre de la section Place au doc belge !
- UniversCiné Belgique offre 1.500 € à l’ayant droit sous forme de minimum garanti pour la distribution du film en VOD en Belgique
Prix du Public Court métrage
Désirée de Victoria Jadot
- Attribué à un film programmé dans le cadre des sections Compétition internationale du court / Compétition nationale – FWB du court
- La Province de Namur offre 1.000 € au/à la réalisateur·rice pour une aide à la réalisation
Prix OFF - Longs métrages
Prix Cinevox
Lola vers la mer de Laurent Micheli
- Attribué à un long métrage belge programmé dans le cadre des sections Compétition officielle / Compétition 1ère œuvre de fiction / Les Pépites par un jury de 3 passionnés de cinéma belge
- Cinevox, via la régie publicitaire Brightfish, offre au film primé une semaine de diffusion de son spot promotionnel (durée maximale de 30'’) dans les salles de Bruxelles et Wallonie – en régie chez Brightfish
- UGC Belgique garantit la sortie du film lauréat dans l’une de ses salles.
Mention spéciale
Loups tendres et loufoques de Arnaud Demuynck, Rémi Durin, Hugo Frassetto, Pascale Hecquet et Anaïs Sorrentino
Prix de la critique
Nuestras Madres de César Diaz
- Attribué à un long métrage belge programmé dans le cadre des sections Compétition officielle /Compétition 1ère œuvre de fiction / Les Pépites
- L’U.C.C (l’Union de la Critique de cinéma) et l’U.P.C.B. (l’Union de la Presse Cinématographique Belge) décernent un Prix de la critique accompagné d’un chèque de 500 € offert au/à la réalisateur·rice par la plateforme Universciné
Prix BeTV
Camille de Boris Lojkine
- Attribué à un long métrage programmé dans le cadre des sections Compétition officielle / Compétition 1ère œuvre de fiction / Les Pépites
- BeTV soutient la diffusion et la promotion du cinéma francophone par l'intermédiaire de ce prix consistant en l'achat des droits de diffusion sur la chaîne pour la somme de 5.000€
Prix OFF - Courts métrages
Prix ARTE
Miss Chazelle de Thomas Vernay
- Attribué à un court métrage de fiction ou d’animation programmé dans le cadre des sections Compétition internationale du court / Compétition nationale – FWB du court
- ARTE prime sous la forme d'un achat de droits, à hauteur de 600 € la minute, un court métrage qui sera diffusé dans Court-circuit, le magazine du court d'ARTE programmé tous les samedis après minuit
Prix RTBF – La Trois
Le Dragon à deux têtes de Pàris Cannes
- Attribué à un court métrage de fiction ou d’animation programmé dans le cadre de la section Compétition nationale – FWB du court
- Le Prix RTBF-La Trois consiste en l’acquisition des droits de diffusion du court métrage primé, à hauteur de 100 € la minute
Prix BeTV
Plaqué or de Chloé Léonil
- Attribué à un court métrage de fiction ou d’animation programmé dans le cadre de la section Compétition nationale - FWB du court
- BeTV soutient la diffusion et la promotion du cinéma belge francophone par l’intermédiaire de ce prix consistant en l’achat des droits de diffusion pour la somme de 1.500 €
Prix de l’Université de Namur
Le Dragon à deux têtes de Pàris Cannes
- Attribué à un des courts métrages sélectionnés dans le cadre de la section Compétition nationale – FWB du court
- L’Université de Namur offre 500 € au/à la réalisateur·rice
Laetitia Casta
C’est un rendez-vous désormais in-con-tour-na-ble qui fait chaque année le bonheur des festivaliers : le Coup de cœur !
Les festivaliers ont ainsi eu l’opportunité au fil des éditions de rencontrer des artistes prestigieux tels que Jean Rochefort, Philippe Noiret, Bernadette Lafont, Jean-Claude Brialy, Sandrine Bonnaire, Emmanuelle Béart, Kristin Scott Thomas, Isabelle Huppert, Elsa Zylberstein, Ariane Ascaride, Benoit Magimel, Josiane Balasko, Audrey Tautou, Vanessa Paradis, Sergi Lopez, Nicolas Duvauchelle ou encore Lambert Wilson. Excusez du peu !
Pour sa 34ème édition, le FIFF a offert son Coup de coeur à une artiste exigeante qui aime relever les défis, une mannequin, comédienne et réalisatrice française au charisme et à l’élégance rares : LAETITIA CASTA.
Dans ce cadre, 3 longs métrages et les deux premiers épisodes d’une toute nouvelle série télévisée diffusée sur Arte ont été proposés au public namurois :
• Gainsbourg (vie héroïque) de Joann Sfar – France – 135 min.
• L’homme fidèle de Louis Garrel – France – 75 min.
• Une Île de Julien Trousselier – France – Épisodes 1&2 – 104 min.
• Le milieu de l'horizon de Delphine Lehericey – Suisse/Belgique – 89 min.
Laetitia Casta a également rencontré le public au Cinéma Caméo le jeudi 3 octobre à 17h lors d’une discussion passionnante et généreuse, animée par le journaliste Hugues Dayez.
Toute petite, Laetita Casta se fait une promesse : avoir une vie extraordinaire. Vœu qui se réalise très tôt puisqu’elle débute sa carrière de mannequin à l’âge de 15 ans. Elle attire rapidement l’attention des photographes, puis travaille avec Jean Paul Gauthier, le premier à la faire défiler. Elle collabore ensuite notamment avec Yves Saint Laurent, créateur sensible dont elle se souvient avec tendresse, pour valoriser la beauté naturelle des femmes. Elle devient l’une des mannequins les plus convoitées !
En 1999, Laetitia Casta fait ses premiers pas au cinéma en prêtant ses traits au personnage de bande dessinée Falbala dans Astérix contre César, avant d’incarner Léa, l’héroïne de La Bicyclette bleue pour une adaptation télévisée du roman de Régine Deforges. Laetitia Casta aurait pu alors aligner les personnages de jeunes héroïnes dans des comédies romantiques faciles, mais elle aime les défis. Sa curiosité et sa soif de découverte l’amènent à travailler, pour son premier grand rôle au cinéma, avec Raoul Ruiz dans Les Âmes fortes. Elle s’impose alors comme une grande comédienne sur laquelle il faut désormais compter.
Elle enchaîne les collaborations avec Patrice Leconte (Rue des plaisirs), Damien Odoul (Errance), Pascal Thomas (Le Grand appartement) ou encore avec Olivier Ducastel et Jacques Martineau (Nés en 68, film qui lui vaudra le Swann d’or de la meilleure actrice au Festival du film de Cabourg). En 2009, Laetitia Casta joue dans Visage de Tsai Ming-Liang, puis incarne Brigitte Bardot dans Gainsbourg – (vie héroïque). Elle décroche pour ce rôle une nomination pour la meilleure actrice dans un second rôle aux César.
Egalement productrice, Laetitia Casta est une touche-à-tout. En 2011, elle prête sa voix pour le film d’animation Rio, apparait dans un clip de la chanteuse Rihanna, et on la retrouve également sur les planches pour Ondine en 2004 et Elle t'attend en 2008. En 2017, elle joue dans Scènes de la vie conjugale d’Ingmar Bergman, mis en scène par Safy Nebbou, un succès ! En 2016, Laetitia Casta s’essaye à la réalisation. Son court métrage, En moi, est présenté à la Semaine de la critique au festival de Cannes. Elle dit de son film qu’il représente tout ce qu’elle est, mêlant la créativité, l'image, le cinéma et la performance.
Laetitia Casta est aussi une femme engagée. Elle effectue plusieurs missions humanitaires avec Unicef. Au Tchad notamment où son travail aboutit au retrait des troupes armées dans les écoles pour que les enfants puissent retrouver une scolarité. Elle rapporte de ce voyage des témoignages de femmes victimes de Boko Haram, avec pour projet d’en faire un jour un documentaire.
Sur grand écran, on la retrouve l’an dernier dans Facteur cheval de Nils Tavernier et dans L’Homme fidèle de Louis Garrel. Elle tourne alors dans Une Île, série d’Arte dans laquelle elle incarne une sirène. Loin du cliché mythologique, son personnage mystérieux vient semer la zizanie dans un petit port de pêche en proie à des disparitions mystérieuses et à une pénurie de poissons. La série sélectionnée au FIFF sera projetée en présence de la comédienne.
Laetitia Casta joue également dans Le Milieu de l’Horizon de Delphine Lehericey, réalisatrice belgo-suisse. Désarmante de fraîcheur, Laetitia Casta y incarne une mère de famille qui voit sa vie basculer lors d’un été de canicule dans les années 70.
Nous sommes donc fiers d’accueillir au FIFF cette icône aux multiples talents. En plus d’Une Île et Le Milieu de l’horizon, nous avons demandé à Laetitia Casta de choisir deux films parmi sa filmographie. Gainsbourg (vie héroïque) de Joann Sfar et L’Homme fidèle de Louis Garrel seront projetés dans le cadre du festival.
Jury longs métrages
- André Téchiné, réalisateur – Président du Jury (France)
- Catherine De Léan, comédienne (Québec)
- Jacques Fieschi, scénariste (France)
- Marème Ndiaye, comédienne (Sénégal)
- Yannick Renier, comédien (Belgique)
Jury courts métrages
- Juliette Armanet, autrice-compositrice-interprète – Présidente du Jury (France)
- Zoran Boukherma, réalisateur (France)
- Ludovic Boukherma, réalisateur (France)
- Julia Faure, comédienne (France)
- Jean-Paul Lespagnard, créateur (Belgique)
- Aurora Marion, comédienne (Grèce/Belgique)
Jury Emile Cantillon
- Anthony Coveney (UQAM – Québec)
- Kylian Erhard (Esav – Marrakech – Maroc)
- Louise Hansenne (HELB – Belgique)
- Rhachida Moussa Maïga (ISIS – Burkina Faso)
- Korlei Rochat (ECAL – Suisse)
Jury Junior
- Elina Bastin (Athénée Royale de Chênée)
- Eli Benrubi (Athénée Royal de Mons)
- Antonin Creeten (Athénée Waha de Liège)
- Lila Dascotte (Ecole Active de Bruxelles)
- Milan Degre (Institut Saint-Louis de Namur)
- Margot Troisfontaines (Collège Cardinal Mercier de Braine-l’Alleud)
- Zlata Visait (Ecole Sainte-Marie de Namur)
Jury Cinevox
- Ugo Arquin (Namur)
- Rémi Clobert (Namur)
- Isabelle Mbuyamba (Bruxelles)
Jury de la critique
- Dimitra Bouras (UPCB – Cinergie)
- Stéphanie Lannoy (UCC – madamefaitsoncinema.be)
- Gaëlle Moury (UPCB – Le Soir)
Après avoir visionné près de 1.300 longs et courts métrages, l’équipe de programmation du Festival a proposé une sélection d’exception, composée de 139 films issus des quatre coins de la Francophonie. Toutes compétitions confondues, le Festival a décerné des prix pour un montant total de près de 75.000 €. André Téchiné a présidé le Jury Longs Métrages tandis que Juliette Armanet dirigeait le Jury Courts Métrages.
Ci-dessous les longs métrages de la programmation 2019.
Ouverture
- Chambre 212 de Christophe Honoré – France/Luxembourg/Belgique – 90 min. (TeleScope)
Clôture
- Revenir de Jessica Palud – France – 76 min.
Compétition officielle
- Adoration de Fabrice Du Welz – Belgique/France – 98 min. (Imagine Film)
- By the Name of Tania de Bénédicte Liénard et Mary Jiménez – Belgique – 85 min. (Moov)
- Camille de Boris Lojkine – France – 90 min.
- Chambre 212 de Christophe Honoré – France/Luxembourg/Belgique – 90 min. (TeleScope)
- Les épouvantails de Nouri Bouzid – Tunisie/Maroc/Luxembourg – 98 min.
- Jeune Juliette de Anne Émond – Québec – 93 min.
- Kuessipan de Myriam Verreault – Québec – 117 min.
- La longue marche (Bor Mi Vanh Chark) de Mattie Do – Laos/Espagne/Singapour – 115 min. 10
- Le milieu de l'horizon de Delphine Lehericey – Suisse/Belgique – 89 min.
- Matthias et Maxime de Xavier Dolan – Québec – 119 min. (September Film)
- Notre Dame de Valérie Donzelli – France/Belgique – 89 min. (TeleScope)
- Roubaix, une lumière de Arnaud Desplechin – France – 119 min. (Palace/Grignoux)
Compétition 1ère œuvre de fiction
- Adam de Maryam Touzani – Belgique/Maroc – 98 min. (Cinéart)
- La Trace (Urma) de Dorian Boguta – Roumanie – 104 min.
- Le Père de Nafi (Baamum Nafi) de Mamadou Dia – Sénégal – 107 min.
- Les héros ne meurent jamais de Aude Léa Rapin – France/Bosnie-Herzégovine /Belgique – 85 min. (TeleScope)
- Mes jours de gloire de Antoine de Bary – France – 98 min. (Athena)
- Monstres. (Monstri) de Marius Olteanu – Roumanie – 116 min.
- Noura rêve de Hinde Boujemaa – Tunisie/Belgique/Qatar – 92 min. (O’Brother)
- Nuestras Madres de César Diaz – Belgique/France/Guatémala – 78 min. (Cinemien)
- Perdrix de Erwan Le Duc – France – 99 min.
- Revenir de Jessica Palud – France – 76 min.
- Un fils (Bik Eneich) de Mehdi M. Barsaoui – France/Tunisie/Liban/Qatar – 95 min. (Cinéart)
- Une colonie de Geneviève Dulude-De Celles – Québec – 102 min.
En exclusivité
Les pépites
- Alice et le maire de Nicolas Pariser – France – 105 min. (Athena)
- Au nom de la terre d’Edouard Bergeon – France/Belgique – 103 min. (O’Brother)
- Fahim de Pierre François Martin-Laval – France – 107 min. (Paradiso)
- Fritzi de Matthias Bruhn et Ralf Kukula – Belgique/Allemagne/Luxembourg/République Tchèque – 86 min. (Artébis)
- Le voyage du Prince de Jean-François Laguionie et Xavier Picard – France/Luxembourg – 76 min. (Le Parc)
- La forêt de mon père de Vero Cratzborn – Belgique/France/Suisse – 90 min.
- Lola vers la mer de Laurent Micheli – Belgique/France – 94 min. (Lumière)
- Loups tendres et loufoques de Arnaud Demuynck, Rémi Durin, Hugo Frassetto, Pascale Hecquet et Anaïs Sorrentino – Belgique/France – 53 min. (Le Parc)
- Mon chien stupide de Yvan Attal – France – 106 min. (Distri7)
- Un monde plus grand de Fabienne Berthaud – France/Belgique – 100 min. (TeleScope)
- La source de Rodolphe Lauga – France – 104 min.
Place au doc belge !
- Asile de Victor Ridley – Belgique – 52 min.
- In Another Life de Philippe De Pierpont – Belgique/France – 77 min.
- Le temps long de Lou Colpé – Belgique – 40 min.
- Mon nom est clitoris de Lisa Billuart Monet et Daphné Leblond – Belgique – 88 min.
- Overseas de Sung-a Yoon – Belgique – 90 min.
- Victor de Christophe Hermans – Belgique/Angleterre/France – 72 min.
Séances spéciales
- La leçon de cinéma d’André Téchiné
André Téchiné, cinéaste insoumis de Thierry Klifa – France – 53 min.
- Namur Connexion/Carte Blanche à Beautés Soniques
Le choc du futur de Marc Collin – France – 84 min.
- Portrait de cinéaste
Par-delà les nuages – Le cinéma de Marion Hänsel de Caroline D’Hondt – Belgique – 63 min.
- Presse et démocratie au Congo
Radio Congo de Philippe Ayme – France – 53 min.
- Wallimage Tournage
Trois jours et une vie de Nicolas Boukhrief – France – 119 min. (Distri7)
Cap sur la Flandre
- Bastaard de Mathieu Mortelmans – Belgique – 104 min. (KFD)
- The Best of Dorien B. de Anke Blondé – Belgique/Pays-Bas – 106 min. (KFD)
FIFF en séries
- Une Île – Saison 1 de Julien Trousselier – France – Épisodes 1&2 – 104 min.
Rétrospectives
Focus cinéma belge francophone, en collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles
- Bains publics de Kita Bauchet – Belgique – 60 min. (CBA)
- Continuer de Joachim Lafosse – Belgique/France – 84 min. (O’Brother)
- Duelles de Olivier Masset-Depasse – Belgique/France – 93 min. (O’Brother)
- Emma Peeters de Nicole Palo – Belgique/Québec – 87 min. (Imagine Film)
- Le jeune Ahmed de Jean-Pierre et Luc Dardenne – Belgique/France – 84 min. (Cinéart)
- Pour vivre heureux de Salima Sarah Glamine et Dimitri Linder – Belgique/Luxembourg – 90 min. (O’Brother)
Coup de cœur
- Gainsbourg (vie héroïque) de Joann Sfar – France – 135 min.
- L’homme fidèle de Louis Garrel – France – 75 min.
- Une Île de Julien Trousselier – France – Épisodes 1&2 – 104 min.
- Le milieu de l'horizon de Delphine Lehericey – Suisse/Belgique – 89 min.
Séances spéciales
- Séances en audiodescription
C’est ça l'amour de Claire Burger – France/Belgique – 98 min. (Cinéart)
- Séance Cinémardi du Delta
Sans toit ni loi d’Agnès Varda – France – 105 min.
- Séance Cinéma Parents Non Admis
Le voyage de Fanny de Lola Doillon – France/Belgique – 94 min.
FIFF Campus
- 100 kilos d'étoiles de Marie-Sophie Chambon – France – 85 min.
- Binti de Frédérike Migom – Belgique/Pays-Bas – 90 min. (Le Parc Distribution)
- Bastaard de Mathieu Mortelmans – Belgique – 104 min. (KFD)
- Bus Campus de Stéphanie De Smedt – Belgique – 82 min.
- La course des Tuques de Benoît Godbout – Québec – 89 min.
- Delphine et Carole, insoumuses de Callisto Mc Nulty – France/Suisse – 68 min.
- Fahim de Pierre François Martin-Laval – France – 107 min. (Paradiso)
- La fameuse invasion des ours en Sicile de Lorenzo Mattotti – France/Italie – 80 min. (Cinéart)
- Fritzi de Matthias Bruhn et Ralf Kukula – Belgique/Allemagne/Luxembourg/République Tchèque – 86 min. (Artébis)
- Jeune Juliette de Anne Émond – Québec – 93 min.
- Le voyage de Fanny de Lola Doillon – France/Belgique – 94 min. (Téléscope)
- Les vaches n'auront plus de nom d’Hubert Charuel – France – 52 min.
- Ma vie en rose d’Alain Berliner – France/Belgique/Angleterre – 87 min.
- Mon nom est clitoris de Lisa Billuart Monet et Daphné Leblond – Belgique – 88 min.
- Radio Congo de Philippe Ayme – France – 53 min.
- Raoul Taburin de Pierre Godeau – France – 89 min. (O’Brother)
- Sans toit ni loi d’Agnès Varda – France – 105 min.
- Victor de Christophe Hermans – Belgique/Angleterre/France – 72 min.
- Wardi de Mats Grorud – France/Norvège/Suède – 77 min.
- Zero Impunity de Nicolas Blies et Stéphane Hueber-Blies – Luxembourg/France – 95 min.
- Zaibilla ou la vie zébrée d’Isabelle Favez, Marjolaine Perreten et Martina Svojíková – Suisse/Belgique – 45 min.
Décentralisations
Liège – Sauvenière
- Au nom de la terre d’Edouard Bergeon – France/Belgique – 103 min. (O’Brother)
- Perdrix de Erwan Le Duc – France – 99 min.
- Matthias et Maxime de Xavier Dolan – Québec – 119 min. (September Film)
Bruxelles – Palace
- Nuestras Madres de César Diaz – Belgique/France/Guatémala – 78 min. (Cinemien)
- Un monde plus grand de Fabienne Berthaud – France/Belgique – 100 min. (TeleScope)
Bruxelles – Bozar
- Le Père de Nafi (Baamum Nafi) de Mamadou Dia – Sénégal – 107 min.
Bruxelles – Cinéma Galeries
- Radio Congo de Philippe Ayme – France – 53 min.
Moustier-sur-Sambre – Centre Culturel Gabrielle Bernard
- Alice et le maire de Nicolas Pariser – France – 105 min. (Athena)